vendredi, 02 octobre 2009
Visite de Pointe Noire
Après une grande période de misère , l'électricité nous est revenue en pointillé, mais c'est déjà ça ! Ce doit être dû au retour de la soeur, car le lendemain de son arrivée, la lumière à refait son apparition...
Je remercie toutes et tous de vos encouragements, le moral reste bon, juste un fléchissement prévisible et prévu par les formateurs de la DCC pour les cooperants, au bout d'un certain temps d'action sur le terrain.
Profitant donc de cette embellie, je reprend mon récit de voyage.
Arrivé à la gare de Pointe Noire, j'ai tout de suite cherché un taxi pour m'ammener à la maison des Spiritains où m'attendait le Père Mathieu.
Il a fallu traverser toute la ville pour arriver dans un quartier calme. Voià le jardin et l'intérieur


Par contre la circulation elle ne l'est pas ! Les taxis ont la fâcheuse habitude de claxonner en permanence pour cherher les clients. Brazzaville par rapport est calme !
Dès le lendemain j'ai accompagné le Père Mathieu en ville puis à l'aéroport pour prendre mon billet de retour.
Celle-ci peut se décrire comme un palmier, dont le tronc part du bord de mer (de la gare en fait) par une grande avenue, puis se divise en de multiples rues comme autant de ramifications. si l'axe central permet une circulation aisée, le reste par contre est siège d'énormes encombrements.

Nous sommes passés par la poste (à côté de la gare) qui sert de lieu d'exposition des peintres locaux. 
Puis remontée de l'avenue pour aller à l'Evéché avant de prendre un taxi collectif vers l'aéroport.
Le lendemain, je décidais de découvrir seul la ville.
Arrivé comme la veille vers la gare, j'ai essayé d'atteindre la zone portuaire pour voir comme ça marche, mais un barrage m'a interdit de renter.
J'ai donc contourné le secteur pour avoir quand même un apperçu. En remontant vers le nord, on peut appercevoir la zone de transbordement des
conteneurs d'une plage
baptisée la "côte mondaine" mais qui n'est en définitive pas 
très engageante, même si elle acceuille le village des artisants.
Je suis donc revenu sur mes pas et allé de l'autre côté pour découvrir la "côte sauvage".
Celle-ci est nettement plus belle, a part les restes du terminal minéralier, l'ensemble porte bien son nom, car l'océan y est très agité, et personne dans l'eau pourtant pas froide !
J'ai donc parcouru environ 1500m sur la plage en direction à nouveau du port. Là les hôtels et parasols fleurissent ...
Arrivé au niveau de la
gare, j'ai décidé de tenter le retour à pied, pour mieux voir la ville et surtout ses quartiers, et vérifier que je n'avais pas perdu le sens de l'orientation, un peu plus 7 km m'attendaient, que j'ai parcouru sans encombres.
Le soir Le Père Mathieu m'a proposé d'aller voir la baie de Loango, et si c'était possible d'aller voir "la Thébahide" une sorte de communauté qui a été fondé par un père Spiritain français. Il fut donc décidé que Serge un jeune qui donne un coup de main a la mission, m'y accompagnerais. Je devais découvrir un site important pour l'histoire du Congo et de l'histoire tout court.
C'est ce que je vous décrirai bientôt
19:34 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





















Commentaires
merci pour le reportage , on voit que tu as toujours la forme pour marcher .....
Ecrit par : joseph | vendredi, 02 octobre 2009
Ta carte est arrivée hier dans ma boite. Merci
Bisous
Ecrit par : Amandine | dimanche, 04 octobre 2009
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